Articles lus pour vous dans des journeaux, pages web ou livres
( Si l'auteur ou la source ne sont pas mentionnés c'est qu'ils sont inconnus)

Animaux vivants des régions
désertiques : dobs, tortue....
a) système de la séguia : arrosage orchestré
b) système de la fogara : grille
Vue d'une partie de la palmeraie à partir d'une terrasse d'une maison du ksar de Beni-Abbes

Non c'est pas le ksar, mais un trottoir avec des arcades couvert à l'entrée principale

Pére de foucault (au milieu) devant l'ermitage au début du siecle passé 1903-1904
Bonjour mes amis
Cette tribune est érigée à tous ceux qui ont apprécié
cette charmante petite ville ! Ils peuvent y exprimer des sentiments, échanger
des idées, parler de l’histoire, émettre des avis ou même lancer des appels
dans le respect et la bonne entente.
La géographie autant que l’histoire classent Béni-Abbès
parmi les meilleures villes du monde ! Son paysage est plus que féerique, le
climat fascine, et l’affabilité de ses habitants séduit.
Elle fut le grenier de la Saoura, l’aimant des touristes
et la renommée de sa zaouia franchit les frontières !
Pour lui rendre son image ne croisons pas les bras !
Redorons le blason et restituons ce que le temps nous a usurpé !
Grâce à nos plumes la perle de la Saoura retrouvera sa
place et la notoriété d’antan.
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BON A SAVOIR
L'intelligence et l'alimentation
Nous jonglons souvent entre 36 tâches… et souvent dans l’urgence ! Résultat : nos neurones sont trop sollicités et, si l’on n’y prend pas garde, ce surmenage les épuise. S’en suit une chute de tonus psychologique, avec un retentissement général : trous de mémoire, problèmes de concentration, perte la motivation, "déprime"... Il est temps de réagir, en commençant par revoir son alimentation.
Le cerveau a une activité énergétique très soutenue. A lui seul, il utilise un tiers des calories que nous consommons dans une journée ! Le glucose est son carburant principal. Ce glucose doit rester stable dans le sang, afin d’éviter les hypoglycémies, redoutables pour l’efficacité intellectuelle (chute du taux de sucre avec fatigue et sensation de faim). Pour cela, préférez les sucres complexes (pain complet, céréales complètes ou semi complètes, légumes secs, pâtes, riz…), aux sucres rapides (biscuits, bonbons, carrés de sucre…).
Les
repas doivent être l’occasion d’associer des fibres et des
protéines aux sucres complexes.
Au
petit-déjeuner :
flocons d’avoine ou tartines de pain complet avec des œufs , un
fruit frais ou pressé, un yaourt.
Au
dîner :
une part de glucides
complexes est obligatoire. Elle peut être apportée par
des céréales (pâtes, riz, semoule, quinoa,
sarrasin…) ou des légumes
secs (lentilles, pois cassés, petits pois, pois chiches…),
avec un peu de protéines (jambon, œuf, poisson,
viande
blanche). En entrée : des crudités, une salade ou
une soupe. Et en dessert, un fruit. Ce dîner léger est
aussi idéal pour mieux dormir.
Le
nutriment essentiel pour faire face au stress, à l’anxiété
et au surmenage est sans conteste le magnésium.
Le hic c’est qu’à la longue, nos réserves
s’épuisent et une alimentation déséquilibrée
n’arrive pas à reconstituer les stocks. Résultat :
on peut avoir des carences entraînant fatigue, hyperexcitation,
et déprime.
Où
trouve-t-on le magnésium ?
Dans les céréales complètes, les légumes
secs, les légumes
verts, les oléagineux (noix, amandes), les poissons gras
(saumon, sardine), les crustacés, les coquillages, certaines
eaux minérales, et le chocolat noir (pas plus de deux carrés
par jour). Peut-on
prendre des compléments ?
Oui mais demandez conseil à votre médecin ou pharmacien
qui sauront vous indiquer le bon dosage.
Les
vitamines
du groupe B, en particulier les vitamines
B1, B6, B9 et B12, jouent chacune un rôle important dans la
synthèse des neurotransmetteurs et la transmission de l’influx
nerveux. Or, les déficits en vitamines
B sont de plus en plus répandus.
Où
trouver les vitamines
B ?
Dans les crudités, les fruits, les céréales
complètes, le foie et les œufs.
Huilez aussi vos neurones
grâce aux acides gras essentiels, en particulier les oméga-3.
Ils entretiennent la fluidité des membranes qui entourent les
cellules (meilleure assimilation des nutriments et élimination
des déchets). Au niveau cérébral, la fluidité
membranaire favorise les échanges entre les neurones.
Où
trouver les omégas 3 ?
Dans les huiles de colza et de lin, et les poissons gras (saumon,
sardine, hareng, maquereaux
Pour retrouver des neurones
capables de bien fonctionner, mettons-les en veilleuse de temps en
temps ! Apprenons à faire le vide mental en pratiquant un
peu de méditation. Si on n’y arrive pas tout(e) seul(e), il
faut s’inscrire à un cours de yoga, à des séances
de relaxation ou de sophrologie. On peut aussi se vider la tête
en faisant des longueurs de natation ou des tours de footing
en forêt ou dans un square ou encore en marchant. On peut
encore s’épanouir dans une activité manuelle ou
artistique. Moralité : pour être au top, prenons
enfin du bon temps plutôt que de nous presser sans cesse le
citron !
Les résultats de l’étude confirment l’hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau.
La sieste contribue non seulement à rafraîchir le cerveau, mais pourrait accroître aussi les capacités mentales, ont révélé dimanche des travaux de chercheurs américains. Matthew Walker, professeur de psychologie à l’université de Berkeley et principal auteur de ces études présentées à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), réunie ce week-end à San Diego (Californie), a souligné que « le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d’éveil, mais accroît également les capacités neurocognitives, comparativement à ce qu’elles étaient avant de faire la sieste ».Lors de cette étude, ces chercheurs ont examiné 39 jeunes adultes divisés en deux groupes dont l’un a fait une sieste et l’autre pas. A midi, tous les participants ont été soumis à des exercices mentaux visant surtout à activer l’hippocampe, une région du cerveau qui aide à stocker des informations. Les deux groupes ont eu des performances similaires. A 14 h, le groupe retenu pour faire la sieste est allé dormir pendant 90 minutes, alors que l’autre groupe est resté éveillé. A 18 h, tous les participants à l’étude ont été, de nouveau, soumis à une série d’exercices mentaux, dans lesquels ils devaient mémoriser des informations. Selon les chercheurs, ceux qui sont restés éveillés toute la journée ont vu leurs performances décliner comparativement aux précédents exercices, tandis que les participants ayant fait la sieste ont fait notablement mieux et ont même amélioré leurs aptitudes.
Ces résultats obtenus confirment leur hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau et faire de la place pour de nouvelles informations, a conclu Matthew Walker lors de sa présentation.
