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              Animaux vivants des régions désertiques : dobs, tortue....

            Musée : vitrines d'animaux (taxidermie) : oiseaux (outardes, autruches), poissons des sables, mammifères (gazelles), insectes             (sauterelles), scorpions ...

        Materiel d'irrigation :
              a) système de la séguia : arrosage orchestré
              b) système de la fogara : grille

        galerie : objets archéologiques, préhistoriques : silex, meule,...

 

 Vue d'une partie de la palmeraie à partir d'une terrasse d'une maison du ksar de Beni-Abbes

 

   Non c'est pas le ksar, mais un trottoir avec des    arcades couvert à l'entrée principale

 

 Pére de foucault (au milieu) devant l'ermitage       au début du siecle passé 1903-1904

 

 

 

        Béni Abbès, Un joyau touristique du Sahara

        A la découverte des Ksour

        28 Fevrier 2009

         

        Imposante et altière, la palmeraie de Béni Abbès déploie ses trésors touristiques de renommée mondiale et attire de plus en plus de visiteurs algériens et étrangers durant les six mois que dure la haute saison du tourisme saharien. Située à 240 km au sud-est de Béchar, dans le sud-ouest algérien, Béni Abbès est sans conteste, avec sa sœur Taghit dans la même zone, l’un des joyaux du tourisme en Algérie.

        Ce site merveilleux est élevé sur l’oued Saoura qui arrose sa riche palmeraie où s’élève, depuis le XVIe siècle, le vieux Ksar en véritable havre de repos mais aujourd’hui inhabité.
        Le vieux guide, Mohamed Adda, les mains tremblotantes, explique aux visiteurs que le Ksar a cessé d’être habité en 1957, lorsque l’armée française d’occupation, dans sa chasse aux moudjahidine, avait contraint les familles qui y habitaient à quitter les lieux. L’occupant soupçonnait, se souvient le guide, les familles du Ksar d’abriter les moudjahidine de l’Armée de libération nationale.
        Contraints de libérer les lieux, ils devaient construire de nouvelles maisons alentour, et manquant de matériaux de construction, ils revinrent au Ksar et prirent les poutrelles et autres matériaux, contribuant de la sorte à la destruction de ce patrimoine, regrette amèrement Mohamed.
        Cette triste parenthèse fermée, il ajoute en parlant de la palmeraie verdoyante que toutes les espèces d’arbres fruitiers y poussent et offrent leurs produits aux habitants des lieux.
        Le vieil homme est fier d’annoncer à ses hôtes que plusieurs espèces de dattes sont cultivées ici et que la meilleure et la plus prisée s’appelle "toumliha", la bien nommée "bonne". Il fit savoir, dans la foulée, que chaque jardin de la palmeraie portait un nom distinctif, une fantaisie qui renseigne sur l’amour voué à la terre par les anciens ksourien.
        Aujourd’hui, les jardins continuent d’être travaillés par leurs propriétaires qui habitent la ville de Béni Abbès et ses environs.
        Ces jardins sont arrosés selon un système d’irrigation particulier, en remplacement des traditionnelles foggaras, et qui draine l’eau distribuée équitablement entre toutes les parcelles cultivées à partir d’une piscine érigée à une trentaine de mètres plus haut. "Il y a trois ou quatre siècles, les mariages se célébraient dans ces jardins d’Eden", proclame le guide comme pour tout résumer.
        Le visite du Ksar plonge le visiteur dans l’histoire des lieux. A l’entrée, la place où se réunissaient les ksourien pour régler leurs problèmes, échafauder leurs projets ou, le soir, attendre l’appel à la prière puisque la mosquée y est attenante. C’est dans un coin de la mosquée qu’est enterré, jusqu’à aujourd’hui, Sid Mohamed Ben Abderrahmane, un saint originaire de Tlemcen, à l’origine de la construction de ce lieu de prière.
        On y pénètre par un corridor parsemé de sable long d’une vingtaine de mètres, large de deux mètres environ et haut de moins de trois mètres. Ici, et grâce aux matériaux utilisés, le toub (pisé) pour les murs et les palmes pour la toiture, règne une climatisation naturelle, dégageant de la fraîcheur en été et de la chaleur en période de grand froid saharien.

        Un haut lieu de culture et d’évasion
        Le promeneur, qui se risque dans les allées du Ksar menant aux cases où habitaient jadis les 150 ksourien, peut facilement se perdre dans ce labyrinthe, s’il n’est pas guidé par un familier des lieux. Des escaliers en pierre conduisent aux terrasses d’où les habitants surveillaient leurs palmiers et autres cultures, mais également les éventuels visiteurs.
        C’est dans la place du Ksar que les Béni Abbéssiens célèbrent annuellement la fête du Mouloud, qui dure dix jours, et où se rencontrent quelque 300 tireurs de baroud.
        Le visiteur a tout le loisir, en quittant la palmeraie, de se rendre sur les hauteurs de la ville où est construite l’hermitage du Père Charles De Foucault (1858-1916) réunissant une dizaine de religieux et religieuses, qui après leur devoir spirituel, s’adonnent à l’entretien d’un lopin de terre où poussent légumes et fruits, outre des palmiers dattiers.
        Dans une pièce de l’hermitage, sont exposés les livres écrits par Foucault sur la vie dans le Sahara, mais aussi les œuvres qui lui ont été consacrées.
        Le touriste peut se loger chez l’habitant, une nouvelle formule qui n’est pas encore réglementée, mais aussi à l’hôtel Rym, un trois étoiles de 120 chambres, œuvre du célèbre architecte Pouillon. L’établissement est perché sur un plateau donnant sur la palmeraie en forme de scorpion.
        Le touriste peut aussi visiter le musée de la faune et de la flore, les gravures rupestres de Tamtart et le théâtre en plein air au centre de la cité, et le soir se promener sous les arcades.
        Il est impensable, enfin, pour tout visiteur de ne pas grimper au sommet de la dune qui encadre la cité par sa partie nord, descendant plus au sud, jusqu’à la palmeraie pour venir, plus bas, mourir sur la rive droite de l’oued Saoura.
        L’Australien, Anthony Ham, auteur d’un guide touristique sur l’Algérie et les merveilles du Sud, disait qu’il "rêve en permanence du Sahara, dès que le bus s’engage sur les hautes plaines". "A Taghit, les sables du grand erg s’étendent à perte de vue. Béni-Abbès peut me retenir pendant des jours, de même que Timimoun", témoigne-t-il. Béni Abbès est, assurément, un haut lieu d’évasion.

  

 

 

                                    

                   

                                            BON A SAVOIR

 

                     L'intelligence et l'alimentation

Nous jonglons souvent entre 36 tâches… et souvent dans l’urgence ! Résultat : nos neurones sont trop sollicités et, si l’on n’y prend pas garde, ce surmenage les épuise. S’en suit une chute de tonus psychologique, avec un retentissement général : trous de mémoire, problèmes de concentration, perte la motivation, "déprime"... Il est temps de réagir, en commençant par revoir son alimentation.


Le cerveau a une activité énergétique très soutenue. A lui seul, il utilise un tiers des calories que nous consommons dans une journée ! Le glucose est son carburant principal. Ce glucose doit rester stable dans le sang, afin d’éviter les hypoglycémies, redoutables pour l’efficacité intellectuelle (chute du taux de sucre avec fatigue et sensation de faim). Pour cela, préférez les sucres complexes (pain complet, céréales complètes ou semi complètes, légumes secs, pâtes, riz…), aux sucres rapides (biscuits, bonbons, carrés de sucre…).


Les repas doivent être l’occasion d’associer des fibres et des protéines aux sucres complexes.
Au petit-déjeuner : flocons d’avoine ou tartines de pain complet avec des œufs , un fruit frais ou pressé, un yaourt.
Au dîner : une part de
glucides complexes est obligatoire. Elle peut être apportée par des céréales (pâtes, riz, semoule, quinoa, sarrasin…) ou des légumes secs (lentilles, pois cassés, petits pois, pois chiches…), avec un peu de protéines (jambon, œuf, poisson, viande blanche). En entrée : des crudités, une salade ou une soupe. Et en dessert, un fruit. Ce dîner léger est aussi idéal pour mieux dormir.


Le nutriment essentiel pour faire face au stress, à l’anxiété et au surmenage est sans conteste le magnésium. Le hic c’est qu’à la longue, nos réserves s’épuisent et une alimentation déséquilibrée n’arrive pas à reconstituer les stocks. Résultat : on peut avoir des carences entraînant fatigue, hyperexcitation, et déprime.
Où trouve-t-on le magnésium ? Dans les céréales complètes, les
légumes secs, les légumes verts, les oléagineux (noix, amandes), les poissons gras (saumon, sardine), les crustacés, les coquillages, certaines eaux minérales, et le chocolat noir (pas plus de deux carrés par jour). Peut-on prendre des compléments ? Oui mais demandez conseil à votre médecin ou pharmacien qui sauront vous indiquer le bon dosage.


Les vitamines du groupe B, en particulier les vitamines B1, B6, B9 et B12, jouent chacune un rôle important dans la synthèse des neurotransmetteurs et la transmission de l’influx nerveux. Or, les déficits en vitamines B sont de plus en plus répandus.
Où trouver les
vitamines B ? Dans les crudités, les fruits, les céréales complètes, le foie et les œufs.
Huilez aussi vos neurones grâce aux acides gras essentiels, en particulier les oméga-3. Ils entretiennent la fluidité des membranes qui entourent les cellules (meilleure assimilation des nutriments et élimination des déchets). Au niveau cérébral, la fluidité membranaire favorise les échanges entre les neurones.
Où trouver les omégas 3 ? Dans les huiles de colza et de lin, et les poissons gras (saumon, sardine, hareng, maquereaux


Pour retrouver des neurones capables de bien fonctionner, mettons-les en veilleuse de temps en temps ! Apprenons à faire le vide mental en pratiquant un peu de méditation. Si on n’y arrive pas tout(e) seul(e), il faut s’inscrire à un cours de yoga, à des séances de relaxation ou de sophrologie. On peut aussi se vider la tête en faisant des longueurs de natation ou des tours de footing en forêt ou dans un square ou encore en marchant. On peut encore s’épanouir dans une activité manuelle ou artistique. Moralité : pour être au top, prenons enfin du bon temps plutôt que de nous presser sans cesse le citron !


  

    

                                                                         

 

 

                                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                           

                                                       

Selon une étude aux USA : La sieste accroît les capacités mentales

Les résultats de l’étude confirment l’hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau.

La sieste contribue non seulement à rafraîchir le cerveau, mais pourrait accroître aussi les capacités mentales, ont révélé dimanche des travaux de chercheurs américains. Matthew Walker, professeur de psychologie à l’université de Berkeley et principal auteur de ces études présentées à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), réunie ce week-end à San Diego (Californie), a souligné que « le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d’éveil, mais accroît également les capacités neurocognitives, comparativement à ce qu’elles étaient avant de faire la sieste ».

Lors de cette étude, ces chercheurs ont examiné 39 jeunes adultes divisés en deux groupes dont l’un a fait une sieste et l’autre pas. A midi, tous les participants ont été soumis à des exercices mentaux visant surtout à activer l’hippocampe, une région du cerveau qui aide à stocker des informations. Les deux groupes ont eu des performances similaires. A 14 h, le groupe retenu pour faire la sieste est allé dormir pendant 90 minutes, alors que l’autre groupe est resté éveillé. A 18 h, tous les participants à l’étude ont été, de nouveau, soumis à une série d’exercices mentaux, dans lesquels ils devaient mémoriser des informations. Selon les chercheurs, ceux qui sont restés éveillés toute la journée ont vu leurs performances décliner comparativement aux précédents exercices, tandis que les participants ayant fait la sieste ont fait notablement mieux et ont même amélioré leurs aptitudes.

Ces résultats obtenus confirment leur hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau et faire de la place pour de nouvelles informations, a conclu Matthew Walker lors de sa présentation.